
NEW ALBUM
Moonlight Rainy Evening
(in Old Georgetown)
Setting the Scene (1963–1971)
The airwaves were full of the Beatles, Bob Dylan, Joan Baez, Simon and Garfunkel, and Crosby, Stills and Nash. Folk music was everywhere, sharing space on the charts with artists like Ben E. King and the Bee Gees. We listened to local radio stations and bought vinyl LPs in small neighborhood record stores. Music felt close, personal, and immediate.
Just two blocks from Georgetown University, a new club called The Cellar Door became our second home. During the week, established artists like John Denver and Peter, Paul and Mary performed for intimate audiences. On Sunday nights, it was “open mic” night, and the stage belonged to us. Students, songwriters, and hopeful performers stepped into the light, guitar in hand, and shared their songs. I was one of them; sometimes alone, sometimes with friends.
Beyond the music, history was unfolding around us. Washington saw Martin Luther King Jr.’s March on Washington in 1963. The Vietnam War escalated, and the city filled with protest and possibility. We were young, still discovering who we were, and the world seemed both fragile and wide open.
There were no cell phones, no internet, no digital distractions. We lived face to face. We sang together, argued together, fell in love, and sometimes fell apart. Georgetown — its spires, bricks, and quiet streets — was our playground.
The songs on this album were born in those years, shaped by the friendships, the awakenings, and the indelible moments that stay with us long after time has passed.




Les voyages décrits en chanson dans ces deux CD couvrent des instantanés de la vie de famille dans une petite ville de l'Iowa; des histoires d’amours retrouvées, perdues et remémorées dans les rues pavées de Georgetown à Washington DC, dans le quartier latin de Paris et lors de ces intermèdes magiques le long des sentiers dans les parcs durant l’été indien. C'est aussi les regrets d'un homme d'affaires alors que sa vie et ses relations semblent sur le point de s'effondrer, et les souvenirs doux-amers d'un amour d'enfance qu'il a laissé derrière lui mais qu'il ne peut pas oublier.
Six de ces chansons passent de l'anglais au français, révélant des préoccupations similaires sur la vie et l'amour des deux côtés de l'Atlantique, malgré les différences de langue et de culture. Ayant dit cela, la chanson Ratatouille sur le CD2 n'a pas d'équivalent en anglais. L’histoire d’un jeune homme American inséré dans la vie quotidienne française et ces repas en famille familiers pour ce garçon d’Iowa.
Deux titres bonus sur le CD1 en Anglais brisent le moule. Tout d'abord dans «Bailey Yard» l'histoire typiquement américaine de quatre générations d'hommes du rail qui ont contribué à bâtir la nation des années 1860 à nos jours grâce au chemin de fer, et "November," un hymne qui célèbre la joie à venir de la saison des fêtes en "novembre." (Alors que les Américains célèbrent la chaleur et la camaraderie de novembre, les Français appellent cela "le mois triste," se plaignant d'un temps froid et pluvieux. Peut-être que la version française devrait s'appeler "Décembre?")
Le processus de composition, d'interprétation et d'enregistrement de ces chansons a également été un voyage en soi. Un voyage d'expérimentation et de découverte musicale, à la fois stimulant et enrichissant. Plus important encore, ces chansons évoquent des émotions universelles, en ce que l'auditeur.trice percevra dans ces histoires un reflet de sa propre vie et des voyages effectués par des personnes qu'il/elle connaît et aime. Je vous invite à vous embarquer pour ce voyage musical : participez, rêvez et savourez!
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